La cravate

À l’origine était le croate…

De tous temps, les hommes ont porté des étoffes autour du cou, que ce soit pour se distinguer ou se protéger du froid. Ce qui changea un jour, pourtant, c’est qu’un régiment de hussards croates portant des foulards (de la déformation de leur nom vient le terme de “cravate”) fut présenté à la cour du roi de France Louis XIV, l’éternel élégant, le fou de mode et d’art. Nous étions encore loin de notre cravate actuelle, mais son statut d’accessoire de la mode masculine était né et a rayonné dès lors dans l’Europe entière, avec un succès jamais démenti depuis.

Cravate mode d’emploi

La matière revêt une importance capitale. Il existe des cravates tissées dans tous les fils possibles et imaginables, ça n’est pas pour autant une raison de toutes les porter (voir plus bas). La bataille entre soie et synthétique fait évidemment rage, mais le polyester ne fait pas illusion, que ce soit en terme de tenue ou d’éclat. La laine, mais aussi le lin peuvent prendre part à la fête de très belle manière.

La coupe d’une cravate se résume assez classiquement au duel entre cravate fine et cravate large. La première est à la mode depuis les années 50, la seconde va et vient en fonction des époques... et elle est de nouveau à la mode, dans des proportions raisonnables toutefois.

Le nœud d’une cravate n’est pas à choisir en fonction de sa dextérité mais du reste de sa tenue et de la cravate elle-même. Il en existe de nombreux, sachez simplement que le nœud simple est le plus répandu, le nœud double est plus soigné mais inadapté aux cravates trop épaisses. Côté longueur, on veillera à ce que la pointe effleure juste la ceinture, pas qu’elle la balaye, ni qu’elle la survole.

La cravate Balibaris

En choisissant une cravate Balibaris, vous élisez la noblesse du fil en soie et laine, l’élégance de la confection italienne, le raffinement d’un tissage luxueux (chevrons, jacquard...) et de motifs discrets, et enfin la modernité d’un modèle ni trop large, ni trop étroit et donc adapté à vos tenues casual comme plus formelles. Aucune faute de goût.

Savoir porter une cravate

Pour éviter la fausse note, soie exigée, éventuellement lin en journée en été avec une tenue chic dans la même matière.

En mode décontracté, avec une veste sport ou même un blouson en cuir et un jean, par exemple, préférez la cravate un peu plus fine ou la cravate en tricot, mais nouez-la avec un nœud Nicky, Windsor ou demi-Windsor (il va falloir s’entrainer !) car le nœud simple n’est pas adapté aux cravates fines, pas plus que les cols de chemise trop écartés.

Le soir ou au bureau, on peut sortir le grand jeu, le nœud double ou Pratt, les motifs et les jeux de texture (jacquard, chevrons...).

En revanche, on bannit, mais vous le saviez déjà, la cravate à motifs “SOS Apéro” que le petit dernier a cru drôle de vous offrir pour votre fête.